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Uruguai: L'esprit
de Lula à Montevideo Mis
en ligne le 02/11/2004 Tabaré Vazquez est le premier président de gauche à la tête de l'Uruguay. L'ancien maire de la capitale est habité par un souci de démocratie participative.
Stratégiquement, Tabaré Vazquez a quelque chose du président François Mitterrand. Dans un pays où deux formations de droite - Blanco et Colorado - se sont toujours succédées à la présidence, il a patiemment mis en place une coalition susceptible de le porter à la présidence. L'Encuentro Progesista - Frente Amplio (Rencontre progressiste - Front élargi) est née en 1971 et n'a cessé de s'élargir depuis. On y retrouve notamment les héritiers des guérilleros Tupamaros, qui avaient mené une confrontation urbaine dans les années 60. Démantelé par l'armée en 1972, ce mouvement de libération nationale s'est transformé en acteur politique. Tabaré Vazquez dispose d'une expérience politique précieuse: entre 1990 et 1995, il a été maire de Montevideo. Pendant cinq ans, la capitale est devenue un lieu d'expérimentation reposant sur une démocratie largement participative. «Bien avant Porto Alegre», précise Tabaré Vazquez lorsqu'il évoque cette période, visiblement fier d'avoir inspiré cette ville du sud brésilien devenue le symbole de l'altermondialisme. Dans la mesure du possible, il compte bien transposer ce «modèle» à l'échelle nationale. Et reconstruire l'Uruguay sur d'autres bases, en se raccrochant davantage aux pays voisins et au Marché commun latino-américain (Mercosur). Traduction: en prenant ses distances avec le géant nord-américain et la politique néolibérale. Les défis auxquels sera confronté le nouveau président seront légion. Mais à l'instar de Kirchner et de Lula, il devrait bénéficier de la reprise économique. L'Uruguay fut surnommé pendant longtemps «la Suisse de l'Amérique latine», tant pour son paysage vallonné que pour ses réussites économiques. Tabaré Vazquez, lui, aimerait plutôt que l'on en retienne à l'avenir ses réalisations sociales, son ouverture continentale et son esprit rebelle. Avec lui, Montevideo ne sera jamais Berne. © La Libre Belgique 2004
Harta de que le tomaran el pelo, la gente hizo uso del poco usado sentido común. Se preguntó la gente: ¿Por qué prometen cambios y otra vez nos invitan a elegir entre lo mismo y lo mismo? ¿Por qué no hicieron esos cambios si llevan una eternidad en el gobierno? El vicepresidente del país llegó a la conclusión de que este pueblo preguntón no es inteligente.>>>
Poco después del golpe de Estado de junio 1973, nueve dirigentes fundadores del MLN, entre ellos Sendic, Mujica, Mauricio Rosencof y Eleuterio Fernández Huidobro, fueron sacados del Penal de Libertad y llevados de un cuartel a otro permanentemente durante siete años. Vivieron literalmente en un pozo subterráneo, aislados unos de otros y prácticamente sin movilidad. "El síntoma más evidente de vida era siete ranitas, a las cuales las alimentaba con miguitas de pan. ¿Sabés que las hormigas gritan?. Lo descubrí al ponerlas en el oído para entretenerme", contó el senador Mujica en una de las innumerables entrevistas que la han hecho desde su ingreso al Parlamento.>>> Otras noticias >>> La demostración realizada ayer por el Frente es inédita en la historia política de Uruguay, y constituye -según los dirigentes frenteamplistas- la prueba más fehaciente de que el domingo "el país cambia de rumbo, terminando con más de 150 años de gobierno de los partidos tradicionales".
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