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Henry
impressionné par la culture du Brésil
Thierry
Henry. Jeudi 29 juin 2006 - HAMELIN (AP) - Thierry Henry ne rêvera
pas devant les artistes brésiliens lors du quart de finale de l'équipe
de France samedi soir à Francfort. Même s'il regarde avec
envie la culture soccer très développée dans le pays
sud-américain quintuple champion du monde.
"Le
Brésil, c'est le Brésil, il a une identité",
a-t-il déclaré jeudi en conférence de presse, à
deux jours de la revanche de la finale de la Coupe du monde 98 remportée
par les Français (3-0) qu'il n'avait pas disputée.
"Tu
vas à la plage, ils jouent au soccer. Dans les rues, n'importe
où, dans les centre commerciaux, sur les autoroutes. Il n'y a pas
ça ailleurs. Les pays sud-américains sont un peu en avance
sur nous (...). Ils jouent au ballon depuis qu'ils sont nés. Quand
j'étais petit, on allait à l'école de 8 heures à
17 heures. Quand je voulais descendre dans la rue après, ma mère
me disait non. Eux, ils sont en bas de 8 heures à 18 heures. A
un moment donné, la technique
vient..."
L'attaquant
d'Arsenal, qui a l'habitude d'affronter des joueurs brésiliens
en Ligue des champions et évolue dans la même équipe
que Gilberto Silva, prévient que cette admiration n'aura pas d'incidence
sur le terrain.
"Nous
ne sommes pas là pour rêver", a-t-il expliqué.
"Ils ont des joueurs hors pairs et quand une équipe joue contre
le Brésil c'est toujours une affiche. Ca fait rêver les supporters,
mais quand tu es de l'autre côté de la barrière, tu
ne le vois pas comme ça. Je pense qu'il y a beaucoup de respect
de leur part et c'est réciproque."
Henry,
meilleur buteur tricolore en activité avec 35 buts à son
actif, affirme que les Bleus ne se laisseront pas bluffer par les cinq
étoiles frappées sur le maillot auriverde.
"On
ne peut pas passer à côté de ce qu'ils ont fait dans
le foot, mais ce n'est pas parce que c'est le Brésil qu'on est
plus excité", a-t-il souligné. "Il y a un match
à gagner, voilà."...
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