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Commentaires: Des fans en liesse Brigitte Saint-Pierre La Presse Montréal, juin 2002 Il
était à peine sept heures, quand des dizaines de Brésiliens
d'origine ou de coeur ont commencé àé prendre place
au Bayou Brasil, rue Saint-Denis.
En q Je suis arrivé à cinq heures et demie du matin même si le match commençait à sept heures, pour être sùr d'avoir une bonne place, dit Xavier Pacheco, dont le pére est Brésilien. Plusieurs partisans arboraient des drapeaux du Brésil. Certains portaient des chandails de Ronaldo, joueur vedette de l'équipe qui a finalement marqué l'unique but de la rencontre. Des visages étaient maquillés aux couleurs du Brésil, le jaune et le vert. Depuis que je suis né, ou du moins depuis que j'ai commencé à parler, je suis le foot. J'ai toujours été partisan du Brésil. J'ai cette équipe dans le coeur, mentionne Réginald D'Orléans, d'origine haîtienne. Des musiciens jouaient du tambour durant le match. Quelques personnes étaient debout sur le trottoir devant le restaurant pour regarder la partie, n'ayant pu trouver de place à l'intérieur. L'ambiance ici est excellente, bien qu'elle soit encore plus survoltée au Brésil, estime Fabio Nim, un Brésilien en voyage à Montréal. La fébrilité était tangible. À chaque occasion de marquer de la Turquie, les partisans retenaient leur souffle. Pour ne rien manquer, ils arrètaient de parler lors des moments critiques du match, pour ne rien manquer. Au contraire, dès que le Brésil menaçait son adversaire, chacun s'époumonait en encouragements. C'est super stressant. Les Brésiliens ont eu plusieurs chances, mais ils n'ont réussi qu'à marquer un but, dit Mauricio Lemus, d'origine guatémaltèque et fervent partisan du Brésil. À la fin de la partie, une fois assurés que le Brésil l'emporterait, les partisans se sont mis à taper des mains et à chanter ohé, ohé, ohé Brazil.
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